La guerre de l'Art

La Guerre de l’Art (The war of art)

Vous êtes dans un domaine qui demande de la créativité?
Vous voulez savoir d’où viennent vos angoisses?
Vous n’arrivez pas à surmonter vos blocages?
La guerre de l’art vous explique pourquoi. Lisez la suite.

la guerre de l'art

Résumé – La Guerre de l’Art

“If you find yourself asking yourself (and your friends), « Am I really a writer? Am I really an artist? » chances are you are. »The War of Art (Steven Pressfield)
    • Broché: 190 pages.
    • Langue: Anglais.
    • Auteur: Steven Pressfield.
    • Edition: Black Irish Entertainment LLC. (2012)

La guerre de l’Art (en anglais The War of Art: Break Through the Blocks and Win Your Inner Creative Battles) est un livre écrit par Steven Pressfield en 2010. L’auteur est romancier et scénariste pour Hollywood.

La guerre de l’Art est fait pour les compositeurs, écrivains, peintres ou encore chefs d’entreprise, pour les aider à libérer leur créativité. Ce livre peut aider toutes les personnes ressentant un blocage dans leur vie.
Il est composé de trois gros chapitres qui sont divisés eux-mêmes en idées d’une ou deux pages la plupart du temps.

Livre 1: la Résistance.

Steven Pressfield nous explique dans ce premier chapitre le principe de la “Résistance”.

La résistance est ce qui nous empêche de nous réaliser. Dans tous les domaines, que ce soit professionnel ou plus personnel, mais La guerre de l’Art s’attachera plutôt aux côtés professionnels de la résistance.

Il y a plusieurs choses à savoir de la résistance. La résistance nous empêchera par tous les moyens de réaliser ce que l’on veut profondément créer. On ne peut pas raisonner avec. Tous les êtres humains possèdent une résistance et parfois notre propre résistance va s’allier à celle des autres pour nous empêcher de faire ce que l’on doit réaliser.
Elle s’appuie aussi de la procrastination, par exemple au lieu de se dire directement “je ne me ferai jamais ceci ou cela”, la résistance nous fera dire” je le ferai demain ou plus tard” alors que l’on sait très bien qu’une chose peut être remise à demain indéfiniment pour ne jamais être faite finalement.
La résistance s’aide aussi de tout ce qui nous apporte une satisfaction immédiate comme les drogues, le shopping, la masturbation, la télévision, l’alcool et tout ce qui contient beaucoup de sucre, de sel ou de graisse.
Tout ceci dans le but de nous faire rester dans notre zone de confort en utilisant nos peurs et nos faiblesses.

Mais bonne nouvelle, la résistance peut être battue !

Livre 2: Combattre la résistance et devenir pro.

Une fois que l’on a compris d’où venait tous les blocages que l’on rencontre lorsque que nous nous attelons à une activité créatrice, Steven Pressfield nous montre dans la suite de La guerre de l’Art comment vaincre cette résistance et devenir professionnel dans son domaine.

Il nous explique que nous sommes tous déjà professionnels, ou que l’on n’a tous déjà été professionnels.

A notre travail par exemple :
• On y va tous les jours, même si on est un peu malade ou que quelque chose ne va pas.
• On reste à notre travail toute la journée.
• Les enjeux sont importants, notre travail est là pour nourrir notre famille, se loger, etc.
• On accepte d’être payé pour notre travail il ne nous viendrait passe des de travailler gratuitement.
• On ne s’identifie pas outre mesure à notre activité, on n’est pas uniquement vendeur, architecte, chauffeur de bus ou médecin, on est bien plus que ça.
• On maîtrise toute les techniques de notre job, on ne va pas travailler sans savoir comment faire notre travail, ou se disant qu’on n’apprendra pas à le faire.
• On sait prendre du recul et avoir de l’humour sur son travail.
• On est récompensé ou blâmé si l’on fait bien ou mal notre travail.

Il est important pour atteindre ces buts d’utiliser les règles ci-dessus afin de faire de son art une profession. Mais il y a d’autres règles.
Le professionnel doit aimer son travail. Devenir professionnel exige du temps, un professionnel doit maîtriser toutes les techniques que requiert son travail du mieux qu’il peut et cela demande de la patience.
Il ne se considère pas supérieur à ses techniques et ne se repose pas sur ses lauriers, il tente de toujours s’améliorer.
Et tout cela n’est pas réalisable sans patience, ni sans un réel amour de sa pratique.
Le professionnel ne se donne pas d’excuses, il ne prend pas les échecs ou les succès personnellement, sinon la résistance utilisera cette arme contre lui. Il doit prendre les rejets comme des indices pour s’améliorer, revenir plus fort et réussir.

Je suis devenu pro, est ce que cela suffit?

Livre 3 :Au-delà de la résistance, le domaine supérieur.

Ce dernier chapitre est un peu plus ésotérique et fait appel à ce que de nombreuses personnes à succès ressentent mais que l’on n’explique pas à l’aide de la science.

Tout le monde possède un but dans la vie et pour chacun de ces buts il existe un ange, une muse, ou appeler ça comme vous voulez, pour nous guider vers cette réalisation.
Il est important pour l’artiste de trouver et d’invoquer sa muse. C’est elle qui guidera ses gestes et ses pensées vers le succès.
Afin de pouvoir invoquer cette muse vers notre succès il est important d’avoir vaincu la résistance et d’être devenu professionnel.

Car deux aspects de la vie d’un professionnel sont indispensables à l’invocation de notre muse. Déjà, il faut maîtriser les techniques de notre art, si Mozart n’avait jamais appris à jouer du piano il n’aurait jamais créé ses symphonies ou alors si Albert Einstein n’avait jamais étudié la physique il n’aurait pas pu écrire sa loi de la relativité, c’est donc primordial de connaitre ses outils.
Ensuite l’autre aspect indispensable est d’être à son travail pour pouvoir profiter et utiliser immédiatement les signes ou les aides de notre muse au risque de passer à côté. Il a été calculé qu’une personne, en moyenne, oubli une idée au bout de 37 secondes si elle n’a pas été noté quelque part, ce serait dommage.
Chaque personne est née pour réaliser son art, peu importe votre domaine trouvez le et réalisez-vous.

Vivre de l'écriture.
La nouvelle méthode,
à découvrir ici.

Mon avis – La Guerre de l’Art

“Are you paralyzed with fear? That’s a good sign. Fear is good. Like self-doubt, fear is an indicator. Fear tells us what we have to do. »The War of Art (Steven Pressfield)

Les + de La Guerre de l’Art :
• Se lit facilement.
• Montre les blocages qu’on peut ressentir et explique pourquoi on les ressent.
• Des idées vraiment progressive tout au long du livre.

Les – de La Guerre de l’Art :
• Est très rare en français.
• Une vison quasi religieuse de l’art qui ne conviendra pas à tous.

Ma note 13/20

la guerre de l'art

La guerre de l’Art est un livre motivant qui se lit facilement et rapidement.

Il aide vraiment à comprendre tous les blocages du quotidien que l’on peut ressentir mais surtout il explique pourquoi ils existent. Après un premier chapitre plutôt informatif pour connaître son adversaire, arrive le deuxième qui explique comment le combattre et le vaincre. Ou plutôt, les vaincre, car la résistance prend de nombreuses formes.

Steven Pressfield nous explique ce qui fait la différence entre un amateur et un professionnel et les différentes techniques à mettre en œuvre pour le devenir soi-même.
La dernière partie de La guerre de l’Art fait appel à nos croyances et tente de mettre des mots sur l’inexplicable à savoir, comment nous vient l’inspiration?
Plus je lis de livres plus je retrouve cette idée qu’il existe une force, des lois de la nature à respecter dans le but de réussir.

Mais pour cette dernière partie le mieux reste d’essayer, de l’adapter à ses propres croyances et de se faire sa propre opinion. Ne laissez pas votre résistance vous dicter la sienne.

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